Mentorat · Guide de la personne mentorée

Guide de la personne mentorée.

De la formulation de votre besoin à la clôture de la relation, dix étapes pour trouver une personne mentore et profiter pleinement de son temps. Une partie est réservée aux personnes qui viennent d’accéder à la direction générale.

En bref

  • Un parcours de six mois compte six rencontres de 60 minutes. Une formule ponctuelle de une à trois rencontres peut le précéder.
  • C’est vous qui pilotez. Vous formulez le besoin, envoyez l’invitation et l’ordre du jour, puis assurez le suivi.
  • La personne mentore pose des questions et partage son expérience. Elle ne remplace ni votre gestionnaire, ni une personne formatrice, ni un consultant, ni un spécialiste du droit.
  • Vous venez d’accéder à la direction générale? La dernière partie du guide est pour vous, avec les 90 premiers jours, le conseil et les conflits d’intérêts.

Téléchargez votre guide complet

Un seul fichier, en Word ou en PDF, avec tout le texte du guide et les documents à remplir à la suite de chaque étape. Vous pouvez le télécharger tel quel, ou le personnaliser d’abord avec quelques réponses pour qu’il soit prérempli.

Les fiches de préparation, le journal et le calendrier sont préparés pour chacune des rencontres. Le guide est produit dans votre navigateur et rien n’est envoyé à un serveur.

Personnaliser avec mes réponses

Ce que contient le guide

Un chapitre de mise en contexte, puis les étapes, avec les limites, les questions fréquentes, la recherche et les ressources en annexe.

  • Pour commencer
  • Étape 1. Avant de chercher, formuler une vraie demande
  • Étape 2. Où trouver une personne mentore?
  • Étape 3. Reconnaître un bon jumelage
  • Étape 4. Approcher sans mettre de pression
  • Étape 5. Recevoir un refus ou un silence
  • Étape 6. Formaliser une relation sérieuse
  • Étape 7. Avant et après chaque rencontre
  • Étape 8. Parler franchement sans transformer la personne mentore en consultante
  • Étape 9. Quand la relation devient difficile
  • Étape 10. Mesurer les progrès et conclure
  • Reconnaître les conflits d’intérêts
  • Les 90 premiers jours, observer, comprendre, prioriser
  • Le conseil d’administration, un thème central
  • Philanthropie et talents, au-delà des résultats financiers

Les documents inclus, à la suite de l’étape où ils servent :

  • Mon profil mentoral et mes besoins
  • Mon plan de recherche de mentor
  • Grille de compatibilité mentorale
  • Première rencontre exploratoire (30 minutes)
  • Messages prêts à personnaliser
  • Plan de développement mentoral
  • Ma fiche de préparation de rencontre
  • Journal après rencontre
  • Banque de questions pour des conversations exigeantes
  • Carnet de discipline et calendrier
  • Réfléchir à un dilemme professionnel
  • Bilan de mi-parcours
  • Bilan final et conclusion
  • Fiche de la direction générale, les 90 premiers jours

Le guide, étape par étape

Le texte complet du guide se lit ici, sans rien télécharger. Le fichier téléchargeable ajoute les documents à remplir, préparés pour le nombre de rencontres prévues.

Comprendre le mentorat

Le mentorat est une relation volontaire d’apprentissage. Une personne d’expérience aide une autre personne à développer son jugement, sa confiance et son autonomie, sans jamais décider à sa place.

Il est gratuit, ce qui ne le rend pas facile. Il demande du temps, de la préparation et une vraie franchise de part et d’autre. Cette section propose des guides et des outils pour que ce temps offert soit bien employé, que vous cherchiez une personne mentore, que vous songiez à le devenir ou que vous veniez d’accéder à la direction générale d’un organisme.

Elle s’adresse aux professionnels de la collecte de fonds, aux personnes mentores et aux nouvelles directions générales d’OBNL et de fondations.

La gratuité du mentorat ne diminue pas sa valeur. Elle augmente notre responsabilité de respecter le temps offert.

Ce que le mentorat n’est pas

Savoir ce que le mentorat ne fait pas protège les deux personnes et la qualité de la relation.

  • Ce n’est pas une prestation de consultation. On n’y obtient pas gratuitement une stratégie complète, une liste de prospects ou la rédaction d’un document opérationnel.
  • Ce n’est pas un avis juridique, fiscal, comptable ou en ressources humaines. La personne mentore peut aider à repérer les bonnes questions, pas à remplacer un professionnel habilité.
  • Ce n’est pas de la psychothérapie. On peut reconnaître les émotions sans transformer les rencontres en suivi thérapeutique.
  • Ce n’est pas une évaluation de rendement, ni un droit acquis. Personne n’a le droit d’être mentoré par la personne qu’il sollicite, et le montant des dons recueillis n’est pas la mesure de la relation.

Ce site ne jumelle personne et n’offre pas de service de mentorat. Il met gratuitement à votre disposition des guides et des outils pour mieux vivre une relation que vous construisez vous-même.

Pour commencer

Le mentorat est une relation volontaire d’apprentissage dans laquelle une personne d’expérience aide une autre personne à développer son jugement, sa confiance et son autonomie. La personne mentore ne remplace ni la personne gestionnaire, ni la personne formatrice, ni le consultant, ni le spécialiste du droit. Elle pose des questions, partage son expérience et aide à mieux discerner les options possibles.

Le parcours recommandé dure six mois, à raison de six rencontres de 60 minutes. Une formule ponctuelle de une à trois rencontres peut précéder un engagement plus long. Les objectifs et la fréquence se décident ensemble.

Étape 1. Avant de chercher, formuler une vraie demande

Commencez par un besoin global exprimé en une phrase, par exemple « Je souhaite développer mon autonomie et mon assurance en dons majeurs ». Déclinez-le ensuite en trois sous-besoins au maximum, comme préparer une conversation, demander un engagement ou exercer son jugement éthique.

Distinguez le besoin, l’objectif d’apprentissage et le résultat observable. « J’aimerais devenir meilleur » est difficile à utiliser. « Être capable d’expliquer et de justifier trois choix de sollicitation après un échange critique » donne une direction concrète.

  • Décrivez une situation récente où vous avez hésité, en retirant tout renseignement confidentiel.
  • Évaluez votre confiance actuelle sur une échelle de 1 à 5, sans en faire une note de performance.
  • Précisez ce que vous êtes prêt à faire entre les rencontres, comme des essais, des lectures, des mises en situation et un journal.

Étape 2. Où trouver une personne mentore?

Commencez par les personnes capables de vous faire réfléchir, pas simplement par les plus connues. Une excellente personne mentore n’a pas forcément le même titre, la même génération ni la même spécialité que vous.

PisteApproche concrète
AFP QuébecExplorez le service de mentorat offert aux membres et suivez les dates et les critères publiés.
ACPDP, section QuébecExplorez le programme de jumelage spécialisé en dons planifiés, pour les membres admissibles.
Réseau professionnelDemandez à deux personnes de confiance de vous recommander des gens reconnus pour leur jugement et leur générosité.
Conférences et formationsSollicitez une conversation après un échange pertinent, sans présumer d’un engagement.
Anciens collègues et diplômésPrivilégiez une introduction personnalisée et respectueuse.
LinkedInObservez l’expertise et la qualité des interventions, puis approchez la personne avec une demande limitée.
Direction d’un autre organismeChoisissez une personne sans lien hiérarchique ni conflit d’intérêts majeur.

Sans réseau, vous pouvez commencer par une activité publique, joindre une association lorsque c’est possible, demander une recommandation à une personne formatrice ou adresser cinq demandes ciblées et personnalisées. Bénévoles d’Expertise offre plutôt un accompagnement organisationnel gratuit à des OBNL admissibles. Ce n’est pas un programme général de jumelage individuel.

Étape 3. Reconnaître un bon jumelage

La compatibilité n’est pas la complaisance. Cherchez une personne avec qui vous pouvez être vulnérable et qui peut vous contredire sans vous humilier. Une personne mentore qui confirme systématiquement vos idées ne vous aide pas forcément à progresser.

Question à discuterSigne positif
Puis-je parler d’une erreur?La personne écoute sans chercher un coupable.
Puis-je recevoir un désaccord?La personne questionne sans imposer.
Nos disponibilités sont-elles compatibles?Les engagements sont réalistes et mutuels.
Existe-t-il un conflit d’intérêts?Il est déclaré et une solution est envisagée.
La personne comprend-elle mon besoin?Elle reformule correctement vos attentes.
Puis-je conclure sans malaise?La relation demeure volontaire et révisable.

Une rencontre exploratoire de 30 minutes, suivie d’au plus deux échanges d’essai, peut suffire pour décider si une entente plus longue est souhaitable. Il n’existe aucun droit acquis à être mentoré par une personne sollicitée.

Étape 4. Approcher sans mettre de pression

Lors d’un premier contact, présentez en deux phrases votre contexte et la raison précise pour laquelle cette personne vous inspire. Demandez 20 à 30 minutes d’échange, pas immédiatement six mois de mentorat.

Modèle de premier message
Bonjour [Prénom], votre expérience en [domaine] m’intéresse. J’aimerais développer ma capacité à [objectif]. Auriez-vous 20 à 30 minutes pour un échange exploratoire? Je comprendrai tout à fait si votre horaire ne le permet pas.
Modèle de message après un bon premier échange
Merci pour notre conversation. Je retiens particulièrement [apprentissage]. Seriez-vous ouvert à trois rencontres de 45 à 60 minutes au cours des prochains mois? Je préparerais les questions et la logistique, et nous pourrions faire le point ensuite.

Étape 5. Recevoir un refus ou un silence

Un refus peut refléter la disponibilité, d’autres engagements, une question d’indépendance ou une inadéquation de spécialité. Il ne constitue pas une évaluation de votre valeur. Remerciez, n’exigez pas de justification et poursuivez vos démarches.

Si vous n’obtenez aucune réponse, une relance après environ 7 à 10 jours ouvrables est raisonnable. Une seule suffit. Ensuite, clôturez intérieurement la démarche et avancez.

Modèle de réponse à un refus
Merci d’avoir pris le temps de me répondre. Je comprends parfaitement. Si une autre personne vous vient spontanément à l’esprit, je serais heureux de recevoir une piste, sans aucune obligation. Merci encore.

Étape 6. Formaliser une relation sérieuse

Utilisez l’outil Notre engagement mutuel de mentorat. Convenez ensemble des objectifs, des rôles, de la durée, de la préparation, des modalités de communication et d’une clause de confidentialité réciproque. Une entente morale ne crée pas automatiquement de privilège juridique de confidentialité.

L’entente se rédige ensemble, après discussion. Ne transmettez pas un document rempli unilatéralement en guise d’accord déjà conclu.

Étape 7. Avant et après chaque rencontre

La personne mentorée pilote l’organisation. Elle envoie l’invitation et l’ordre du jour, fait le retour sur les actions, décrit brièvement le cas et prépare deux ou trois questions. L’ordre du jour devrait parvenir à la personne mentore environ cinq jours ouvrables avant la rencontre et être confirmé au plus tard 48 heures avant, sauf entente différente. Convenez dès le départ si vous vous tutoyez ou vous vouvoyez.

  1. Relisez votre objectif principal et le journal de la dernière rencontre.
  2. Choisissez une seule situation à approfondir et retirez les noms et les données identifiantes.
  3. Distinguez les faits, les interprétations, les contraintes et les options déjà envisagées.
  4. Rédigez deux ou trois questions qui demandent une réflexion plutôt qu’une validation.
  5. Précisez ce que vous souhaitez retirer de l’échange et transmettez votre fiche de préparation de rencontre.
MomentRepère pour une rencontre de 60 minutes
0 à 10 minutesRetour sur les engagements, les essais et les apprentissages.
10 à 20 minutesClarification du sujet et de la question centrale.
20 à 45 minutesExploration, rétroaction constructive et options.
45 à 55 minutesEnseignements, décision personnelle et prochaines actions.
55 à 60 minutesCalendrier et bilan rapide de l’échange.

Dans les 48 heures suivant la rencontre, remplissez le journal après rencontre. Notez les décisions que vous prenez, les gestes envisagés et ce que vous voulez examiner à la prochaine rencontre. Entre les rencontres, expérimentez, même à petite échelle.

Étape 8. Parler franchement sans transformer la personne mentore en consultante

Le mentorat aide à développer votre jugement sur une campagne, une sollicitation ou un enjeu humain. Il ne sert pas à obtenir gratuitement une stratégie complète, une liste de prospects, une validation juridique ou la rédaction d’un document opérationnel. Si vous avez besoin d’une telle prestation, déterminez quel professionnel ou quel service serait approprié.

Demandez la permission avant d’aborder une situation particulièrement délicate et utilisez des exemples anonymisés. Les listes de donateurs, les renseignements sur les talents de votre organisme, les dossiers du conseil et les documents confidentiels ne se communiquent pas sans autorisation appropriée. Ils ne se téléversent pas non plus dans un outil d’intelligence artificielle.

Étape 9. Quand la relation devient difficile

  • Si les rencontres sont constamment reportées, proposez un horaire réaliste ou une pause.
  • Si la rétroaction blesse, distinguez le fond de la manière, puis dites ce qui vous aiderait à apprendre.
  • Si la confiance est ébranlée, nommez les faits et clarifiez les limites, sans forcer la poursuite.
  • Si la personne mentore prend toutes les décisions, rappelez que vous demeurez responsable de vos choix.
  • Si un conflit d’intérêts apparaît, cessez de partager le sujet concerné et réévaluez le jumelage.

Étape 10. Mesurer les progrès et conclure

À mi-parcours, comparez vos objectifs initiaux avec des exemples observables, comme des questions mieux préparées, des décisions mieux justifiées, de nouvelles options envisagées ou une plus grande aisance devant l’incertitude. Le montant des dons recueillis n’est généralement pas un bon indicateur unique d’une relation mentorale.

À la dernière rencontre, remerciez, faites un bilan franc et reconnaissez le temps investi. Décidez explicitement si la relation se termine, se prolonge par une nouvelle entente ou devient une relation informelle sans attentes récurrentes.

La gratuité du mentorat ne diminue pas sa valeur. Elle augmente notre responsabilité de respecter le temps offert.

Reconnaître les conflits d’intérêts

Cette partie s’adresse aux personnes qui viennent d’accéder à la direction générale d’une fondation ou d’un OBNL. Tout le reste du guide s’applique aussi à vous.

Un membre du conseil chargé d’évaluer la direction générale, la présidence du conseil, un fournisseur potentiel, un donateur majeur ou une personne associée à un organisme concurrent peuvent avoir une expertise précieuse. Ils ne sont pas pour autant des personnes mentores indépendantes. Pour un mentorat confidentiel, cherchez de préférence une personne sans pouvoir d’évaluation directe.

Une personne mentore peut aussi être un pair d’expérience hors philanthropie, pour développer des compétences de leadership. Dans ce cas, complétez avec un second interlocuteur spécialisé lorsque la question est strictement philanthropique.

Les 90 premiers jours, observer, comprendre, prioriser

PériodeQuestions mentoralesLivrable personnel
Jours 1 à 30Qui décide quoi? Quelles promesses ont été faites? Quels risques sont méconnus?Carte des acteurs et hypothèses à vérifier.
Jours 31 à 60Quels diagnostics sont appuyés par des faits? Que faut-il conserver?Trois priorités et les arbitrages possibles.
Jours 61 à 90Quelle séquence de décisions évite l’épuisement de l’équipe et du conseil?Plan d’action initial et questions à soumettre au conseil.

Ne partagez pas les procès-verbaux confidentiels du conseil, les évaluations de talents, les listes de donateurs ni les données financières non publiques sans autorisation adéquate. Préparez les situations en les dépersonnalisant. La personne mentore aide à réfléchir. Elle ne valide pas une décision institutionnelle.

Le conseil d’administration, un thème central

La relation entre le conseil et la direction générale doit combiner confiance, reddition de comptes et frontières de responsabilités. Explorez la qualité des informations fournies au conseil, les délégations, le rôle de la présidence, les attentes implicites, la gestion des désaccords et le respect de la collégialité du conseil.

  • Quel sujet dois-je soumettre au conseil et lequel relève de ma gestion?
  • À qui appartient la décision, même si plusieurs personnes influencent le débat?
  • Comment faire remonter une mauvaise nouvelle sans créer de surprise?
  • Comment demander de l’aide sans donner au conseil l’impression qu’il doit gérer à ma place?

Utilisez l’outil Note au gestionnaire ou au conseil d’administration pour demander du temps de développement professionnel. Le conseil peut connaître les objectifs généraux, le budget-temps et les retombées possibles, mais pas le contenu des échanges. La direction générale peut transmettre un bilan volontaire des compétences développées, sans dévoiler ses doutes ni des dossiers confidentiels.

Philanthropie et talents, au-delà des résultats financiers

La direction générale contribue à la culture philanthropique, même si elle ne mène pas personnellement toutes les sollicitations. Le mentorat peut servir à définir sa place dans les relations majeures, l’engagement du conseil, la collaboration avec l’équipe de développement et les engagements de l’organisation envers les donateurs.

La direction générale d’une fondation devrait aussi réfléchir au lien avec l’établissement bénéficiaire, aux dons affectés, aux campagnes, à l’intendance (stewardship) et à la responsabilité envers les donateurs. Celle d’un OBNL devrait articuler philanthropie, subventions, revenus autonomes et financement de la mission.

Travaillez sur les attentes envers les cadres, la responsabilisation, la délégation, la gestion des conflits, l’écoute des signaux faibles et la capacité à créer des conditions de travail soutenables. La personne mentore peut aider à préparer une conversation difficile sans agir comme conseillère en ressources humaines dans un dossier individuel.

Des bienfaits réels, mais modestes

Les méta-analyses sur le mentorat observent des associations positives avec certains résultats de carrière et d’apprentissage. Ces associations sont généralement modestes et varient selon la qualité de la relation.

C’est pourquoi cette section ne promet aucun rendement financier. Elle ne prétend pas non plus que les dons recueillis seraient attribuables au mentorat. Elle mise plutôt sur ce qui est observable, comme des questions mieux préparées, des décisions mieux justifiées et une plus grande aisance devant l’incertitude.

Références

  • Allen, T. D., Eby, L. T., Poteet, M. L., Lentz, E., et Lima, L. (2004). Career benefits associated with mentoring for protégés: A meta-analysis. Journal of Applied Psychology, 89(1), 127-136. Consulter
  • Eby, L. T., Allen, T. D., Evans, S. C., Ng, T., et DuBois, D. L. (2008). Does mentoring matter? A multidisciplinary meta-analysis comparing mentored and non-mentored individuals. Journal of Vocational Behavior, 72(2), 254-267. Consulter

Questions fréquentes

Le mentorat est-il vraiment gratuit?

Oui, la relation se fait sans honoraires. Une personne mentore n’est ni une consultante ni un fournisseur de services, et ne doit pas utiliser la relation pour obtenir un mandat payant. Certains programmes d’associations sont gratuits pour leurs membres admissibles.

Ce site peut-il me jumeler avec une personne mentore?

Non. Le site ne jumelle personne. Le guide de la personne mentorée explique comment chercher, approcher et choisir, et le répertoire de ressources présente les programmes qui existent.

Mon employeur peut-il savoir de quoi nous parlons?

Non. L’employeur ou le conseil peut connaître l’existence de la démarche, les objectifs généraux, le temps investi et, si vous le voulez, un bilan volontaire des apprentissages. Le contenu des échanges, vos notes personnelles et vos réponses sur des conflits, des erreurs ou des dilemmes ne lui sont jamais transmis.

La confidentialité de nos échanges est-elle protégée par la loi?

Pas automatiquement. L’entente de mentorat est une entente morale. Elle ne crée ni secret professionnel ni privilège juridique, ne neutralise aucune obligation de signalement et ne remplace pas un avis juridique. Si vous voulez des obligations exécutoires, adressez-vous à un professionnel du droit.

Puis-je utiliser un outil d’intelligence artificielle pour mes notes?

Seulement avec l’accord explicite des deux personnes et dans le respect des obligations applicables. N’y téléversez jamais de contenu confidentiel. Pour encadrer l’usage de l’IA dans votre organisme, consultez la section Intelligence artificielle du site.

Quelle durée choisir?

Six mois et six rencontres de 60 minutes forment un bon point de départ. Une à trois rencontres suffisent parfois pour un besoin précis. Pour une nouvelle direction générale, neuf mois et huit ou neuf rencontres sont recommandés. Dans tous les cas, la durée se décide ensemble et peut être ajustée à mi-parcours.

Les documents qui se partagent

Ces documents se téléchargent séparément, parce qu’ils sont destinés à une autre personne. Votre guide, lui, reste personnel.

Notre entente de mentorat

Un document à part, à remplir ensemble et à signer : buts, rôles, rythme, confidentialité, notes et fin de la relation.

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Note au gestionnaire ou au conseil d’administration

Un modèle de note pour obtenir du temps de développement, qui ne transmet jamais le contenu des échanges. Les heures sont calculées pour vous.

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